Billetterie Association Festival Est-Ouest / Théâtre de Die : Réservez votre billet

Tudor toute seule

Tudor toute seule

  • Jeu. 4 avril à 20 h
  • Théâtre de Die - Die

Cie Les Non Alignés Théâtre • 1h15 Tout public, à partir de 12 ans

Londres, 1553. Marie, dite Marie la sanglante, dame et reine d’Angleterre, fille de Henri VIII et maîtresse des quatre mers est amoureuse d’un imposteur, qui la trompe et met Londres à feu et à sang. De complots en révoltes, la reine est prise en tenaille entre les cris du peuple, les intérêts des nobles, et son cœur. Celle qui faisait régner la terreur assistera, impuissante, à l’exécution arbitraire de son favori, condamné pour le seul crime qu’il n’a pas commis. Huit lieux. Quatorze personnages. Cent-soixante-seize pages. Une heure. Une actrice. Tudor toute seule est le pari d’une comédienne qui aime un texte et veut le partager avec nous, coûte que coûte. Tudor toute seule est un hymne à la machine théâtrale, prête à s’emballer et à tous nous emporter.

© Crédit photo : Abigaïl Jacquier

Hakanaï

Hakanaï

  • Jeu. 11 avril à 20 h
  • Théâtre de Die - Die

Adrien M & Claire B Danse • 40 min. Tout public, à partir de 10 ans Spectacle proposé dans le cadre du Printemps du Numérique

En japonais, Hakanaï désigne ce qui est fragile, évanescent, entre le rêve et la réalité. Mot très ancien, il est le point de départ de cette partition pour une danseuse et des images en mouvement. Le cube en tulle blanc est une des installations conçues en 2011 par Adrien M & Claire B pour l’exposition intitulée XYZT, les paysages abstraits. Né du désir d’habiter ponctuellement par des formats spectaculaires écrits, des espaces traversés à d’autres moments par le public Hakanaï est devenu un projet plastique et scénique à part entière.

Cette création puise dans l’imaginaire des rêves. La boîte incarne ainsi tour à tour plusieurs espaces. Une chambre la nuit, géographie de creux, de vides et de rugosités. Une cage, dont il faut sans relâche expérimenter les limites. Le lieu de l’altérité comme espace de résistance, d’un combat avec un ennemi furtif et intangible. L’espace des impossibles devenus possibles : le fixe y devient mouvant, le solide liquide, le rigide élastique… Un dispositif de quatre vidéos synchronisées projette sur les tulles un univers graphique en constante évolution, généré en temps réel et interprété à la manière d’une partition numérique. Le corps de la danseuse dialogue avec ces images en mouvement, sorte de paysage mental, formes simples et abstraites en noir et blanc. La création sonore est jouée en direct pour une synesthésie complète son-image-danse. Il surgit de cette performance numérique un langage poétique, hypnotique et enveloppant. Après la chorégraphie, les spectateurs sont invités à entrer à l’intérieur de la boîte pour interagir avec le dispositif numérique, franchir la frontière de la scène et entrer dans le décor…

© Crédit photo : Romain Etienne